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LES AFRICAINS INVITÉS À UTILISER LES « 400 MILLE MILLIARDS DE FONDS DORMANTS » POUR FAIRE DES INFRASTRUCTURES

FLASHACTU.INFO-La représentante de la Commission Economique pour l’Afrique des Nations Unies (ECA), Donna Sims Wilson a appelé, samedi, à Dakar, les pays africains à utiliser les « 400 milles milliards de fonds dormants représentant l’épargne africaine » pour réaliser des infrastructures.
« En Afrique, nous avons à peu près, 400 mille milliards de fonds dormants qui représentent de l’épargne africaine que nous pouvons utiliser pour faire de l’infrastructure, pour créer de l’emploi évidemment pour les jeunes africains », a-t-elle plaidé.
Mme Wilson intervenait lors de l’ouverture de la conférence sur les infrastructures, organisée par l’Association des investisseurs Américains (MIDA), en collaboration avec la commission Economique pour l’Afrique des Nations Unies (ECA).
Cette rencontre de deux jours réunit entre autres les représentants de l’Afrique du Sud, du Nigéria, du Ghana, du Gabon et du Kenya et le chef de la société nationale de pensions et des assureurs américains, une association qui représente à peu près 137 milles milliards de dollars en fonds d’investissements.
« Donc, 137 mille milliards de dollars de potentiel d’investissement sur le continent », a souligné Donna Sims Wilson, précisant que l’objectif de cette rencontre historique est de voir « comment mobiliser les fonds de pensions américains avec les fonds de pensions africains ».
Revenant sur le choix porté sur le Sénégal pour abriter cette rencontre, la représentante du ECA a soutenu que c’est parce que le Sénégal est un modèle pour avoir effectué des pas importants en termes de réalisations d’infrastructures.
« La délégation a visité [ce vendredi] le nouveau aéroport de Diamniadio, le nouveau central électrique, le port de Dakar et nous voyons déjà toute l’infrastructure qui est réalisée. Nous avons au Sénégal un contrat et une forme d’investissement public privé qui est déjà bien acquis », a expliqué Donna Sims Wilson.
Selon elle, les nouvelles technologies et le E-commerce, combinés à l’augmentation prochaine de l’échange intercontinental qui va passer de 17% à 25% avec la signature prochaine de la zone de libre-échange africaine, vont augmenter besoins et améliorations des infrastructures.
« Et en fédérant les financements étrangers avec les investissements locaux, nous espérons après ces deux journées, voir quel est le cadre réglementaire qu’il faut mettre en place pour que nous puissions davantage fédérer d’autre investisseurs étrangers », a-t-elle conclu.

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