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LES MISSIONS D’OBSERVATION ESPÈRENT UN SCRUTIN APAISÉ

FLASHACTU.INFO-Les chefs des missions d’observation, déployées par la CEDEAO, l’Union africaine (UA) et l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), dans le cadre de l’élection présidentielle du 24 février, ont salué vendredi la maturité du peuple sénégalais, disant avoir bon espoir que le scrutin va confirmer l’exemplarité du Sénégal.
’’Le Sénégal est un grand pays de la CEDEAO. Nous sommes venus avec la conviction que le scrutin va bien se passer’’, a déclaré Boni Yayi, chef de la délégation de l’organisation régionale, lors d’une rencontre avec la commission électorale nationale autonome (CENA).
Le chef de la délégation de la CEDEAO, par ailleurs ancien président du Bénin, estime également que ’’la gouvernance électorale est souvent source de tensions’’.
Dans cette perspective, il a indiqué que l’objet de leur présence ’’est d’assister dans la gestion du processus électoral’’. ’’L’observation consiste à vérifier les conditions d’un scrutin paisible, libre et transparent’’, a-t-il ajouté.
La délégation de la CEDEAO est conduite par l’ancien président du Bénin Yayi Boni et celles de l’UA et de l’OIF sont dirigées respectivement par l’ancien Premier ministre tchadien, Albert Pahimi Padacké, et l’ancien Premier ministre de Sao Tomé et Principe, Patrice Emery Trovoada.
Ces chefs de mission d’observation ont notamment interpellé le président de la CENA, Doudou Ndir, sur des questions relatives au fichier électoral, au parrainage, à la distribution des cartes, aux correctifs à apporter par l’institution en cas de dysfonctionnements.
Revenant sur le travail de supervision et de contrôle de la CENA, Doudou Ndir indique que toutes ces préoccupations des observateurs pour le scrutin du 24 février ’’ont trouvé réponses en toute responsabilité et dans le cadre de ce que la loi nous édicte de faire’’.
’’La CENA a une mission générale de correction de tous les dysfonctionnements (…), de substitution et d’annulation’’, a-t-il rappelé.
M. Ndir ajoute également que les dernières législatifs (du 30 juillet 2017), ’’entachés de dysfonctionnements, ont permis de mieux prendre note et de formuler des recommandations pour que de telles irrégularités ne se reproduisent avec l’élection présidentielle’’.

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