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SUPPRESSION DE LA PRIMATURE : 22 articles de la Constitution seront modifiés

FLASHACTU.INFO-La réforme constitutionnelle qui va consacrer la suppression de la Primature sera profonde, en ce sens qu’elle va toucher le cinquième des articles de la Constitution et devrait connaître son aboutissement avant la fin de la première quinzaine du mois de mai prochain.

La réforme constitutionnelle voulue par le Président, qui aboutira sous peu à la suppression du poste de Premier ministre, sera profonde. A en croire un interlocuteur digne de foi et au fait du dossier, un peu moins de la moitié des treize Titres et le cinquième des cent huit Articles de l’actuelle Constitution du Sénégal seront modifiés.

Processus achevé avant la mi-mai

Plus précisément, les modifications toucheront les Titres Premier (De l’Etat et de la Souveraineté), Trois (Du Président de la République), Quatre (Du Gouvernement), Cinq (De l’Opposition), Sept (Des rapports entre le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif), et Dix (De la Haute Cour de Justice). Au Titre Premier, seul l’article 6 sera modifié, et sept au Titre Trois : les articles 40, 42, 43, 49, 50, 51 et 52. Au Titre Quatre, qui parle du Gouvernement, seront concernés les articles 53 à 57. Au Titre Cinq, seul l’article 58 sera modifié. Au Titre Sept des rapports entre le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif, la réforme ne laissera pas intacts les articles 80, 81, 82, 84, 85, 86 et 87. Enfin, au Titre Dix relatif à la Haute Cour de Justice, l’article 101 sera modifié.

Au total, ce sont vingt-deux articles qui seront modifiés. Quid des délais dans lesquels cette réforme constitutionnelle prendra corps ? Toujours selon notre interlocuteur, dans les trois semaines qui suivront la prochaine réunion du Conseil des Ministres, le 17 avril prochain, le Sénégal entrera dans une nouvelle ère marquée par un régime politique de type présidentiel avec un chef de l’Exécutif s’appuyant sur deux leviers pour exercer : un Secrétaire général de la Présidence de la République, coordonnateur de l’activité gouvernementale, et un Secrétaire général du Gouvernement, coordonnateur de l’activité administrative.

En somme, il serait question de revoir la notion de Gouvernement dans son aspect organique, en insistant sur son aspect fonctionnel.

Yakham Codou Ndendé MBAYE-Le Soleil

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